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Viktor Bout – Dosar complet de crimă organizată și terorism în limba franceză – ep. 25

Iată ce ascund Traian Băsescu și camarila sa din parchete sau servicii secrete

  Vă prezentăm în continuare, în serial, una dintre cele mai complexe documentații referitoare la crimă organizată și terorism, derulate de celebrul traficant de armament Viktor Bout și complicii săi. Reamintim că celebrul Bout a fost prins de autoritățile americane, judecat și condamnat la 25 de ani închisoare de abia după ce serviciile secrete române (partenere de trafic cu armament ale lui Viktor Bout) l-au trădat. Parchetul General și serviciile secrete române au deschis cu această ocazie dosarul strict secret de importanță deosebită 628/D/P/2005, care și astăzi este ținut la sertarul cuplului Băsescu-Kovesi. Dosarul “Armamentul”, cum este acesta cunoscut,  a fost disjuns în 4 iulie 2005, din dosarul “Răpirea din Irak” și conține date importante din dosarul Țigareta 2. Inclusiv Anexa S207 a dosarului Țigareta 2, secretizată abuziv de Palatul Cotroceni. Iată de ce s-au deplasat în ianuarie 2008 ofițerii DEA USA la București și de ce au lucrat cu procurorii DIICOT la prinderea lui Viktor Bout ! Iată ce ascunde dosarul “Răpirea din Irak” în partea sa secretizată abuziv de Traian Băsescu și mai ales, de ce au fost maziliți procurorii șefi adjuncți ai DIICOT, Angela Ciurea și Ciprian Nastasiu. Iată  motivele pentru care singurii teroriști ai României Omar Hayssam și Mohamad Munaf ( parteneri de afaceri cu Bout și complici ai serviciilor secrete române) au fost scoși din țară sau predați autorităților americane. Ce mai ascund complicii români ai lui Viktor Bout dela Cotroceni și din Ministerul Public ? Veți afla în continuare. Din păcate, informațiile ne-au fost furnizate în limba franceză, neavând timpul necesar traducerii.

Le pire est à venir, vous disais-je hier, après la découverte de ce néo-zéandais fantasque, devenu roi des sociétés-écrans. Le pire est en effet financier. Pour pouvoir acheter ses tonnes d’armes, Viktor Bout a bien dû s’organiser. Pour en particulier trouver des machines à laver son argent sale. Plutôt situées dans les paradis fiscaux, tant qu’à faire. Les Seychelles (ça devrait vous rappeler une grande fortune française), le Vanuatu vont voir fleurir des établissements bancaires qui vont brasser des millions… dans un bureau pas plus grand qu’une cabine d’ascenseur la plupart du temps. Des banques filiales d’autres, dont une va se révéler le pilier du fonctionnement du système Viktor Bout : or c’est la même qui va se retrouver prise dans la tourment d’un des plus grands scandales bancaires américain de ses dernières années. Pour du blanchiment d’argent lié à la drogue : encore une fois les deux domaines se croisent. Viktor Bout n’est que l’émanation de tout un système véreux.

Le pire, c’est ce qu’avait découvert en 2008 un trader plus curieux que les autres. D’une espèce assez particulière : c’était en réalité le directeur de l’unité anti-blanchiment de sa banque, à Londres. L’histoire démarre cette fois avec Stella Port-Louis, 30 ans seulement, autre employée de GT Group aux Seychelles, avec le titre de directrice, entre autre, de Lotus Holding Company Limited . A cet endroit, GT Group dispose aussi de plusieurs adresses : 338 exactement, avec une seule et unique directrice : Stella. Echaudée par ce qui est arrivée à sa consœur, elle prend les devants… et révèle le principe mis en place aussi là-bas, où les adresses se perdent à nouveau au milieu de centaines d’autres. Ses sociétés s’appellent par exemple Petro Tex Ltd, El Mondo Ltd, London Group ou Nelson Trading Lt et sont toutes domiciliées au Level 5, 369 Queen St, Auckland. L’adresse de ST Trading : or ce bâtiment, autre particularité étonnante, appartient en fait à l’armée du salut ! A côté réside Danite Corporate, une autre société de prêtes-noms. La seule rivale possible de Stella étant une autre employée de GT Group, Nesita Manceau, de Port Vila (la capitale du Vanuatu), qui en dirige autant ou presque. C’est la directrice, elle, de SP Trading, la firme mise en cause dans le transert d’armes de Thaïlande, appartenant à Vicam (Auckland) Ltd. Bien entendu le nom de Nesita Manceau fait rebondir sur toutes les autres firmes virtuelles, telle ici BMI Consulting ltd. Son adresse étant alors 72 New Bond Street, Mayfair, London. La liste où elle figure comme directrice est assez sidérante…. elle tient sur 13 pages consécutives….
Elle aussi, est donc „directrice” de plusieurs sociétés ! USA Today, le 23 février 2007, révèlait que la pratique était déjà courante depuis longtemps, mais au Nevada : „l’analyse de USA TODAY a révélé que plus de 1 000 sociétés au Nevada avaient comme seul dirigeant William Reed, un cadre de 56 ans identifié tel quel dans le procès de la Federal Trade Commission Protection Chaque société avait comme siège de l’entreprise la même adresse”. En 5 minutes et en réglant 95 dollars, vous en créez une, raconte le journal ! Pour Stella, même principe : tout est au rabais. Le site de Lotus Holding Company Limited est la copie conforme de celui de sa firme mère…
Les 115 îles des Seychelles, hébergent en effet un nombre incalculable d’adresses de sociétés fictives, au point de mettre en alerte deux sénateurs américains qui dénoncent bientôt ces paravents évidents : l’actif député démocrate du Wyoming (celui avec les lunettes au bout du nez), Carl Levin, et juste après lui Barack Obama, qui part en campagne électorale sur davantage d’éthique dans le commerce. Rejoints tous deux par le républicain Républicain Norm Coleman, ils tenteront de faire passer un projet de loi (Stop Tax Haven Abuse Act) qui avait pour objectif de mettre fin à la fraude fiscale aux USA (où le le Trésor américain perd, dit-on, 100 milliards par an). Aux Barbades, on s’en gausse. Dans la liste des pays suspicieux cité dans le projet (*) on trouve en 24 eme position… le Vanuatu…. (la Lituanie étant 20 eme). En 2008, le retour de bâton pour les Seychelles et leur laxisme avait été pire que pour l’Islande : l’Etat était passé à deux doigts de la faillite complète. C’est aussi aux Seychelles qu’est située l’île d’Arros rendue célèbre par un dénommé Woerth, en France... „Une centaine d’îles aux plages de sable fin, un tourisme de luxe, le revenu par an et par habitant le plus élevé d’Afrique (8 960 dollars)… Le rêve prend fin. Le gouvernement des Seychelles a dû solliciter le FMI pour faire face au service de sa faramineuse dette de 800 millions de dollars, représentant 165 % du PIB. Seul le Malawi (235 %) fait mieux sur le continent. Le FMI devait approuver, le 14 novembre, un premier financement de 26 millions de dollars destiné à appuyer une série de réformes structurelles…” expliquait Jeune Afrique le 1er décembre 2008. Les adresses d’entreprises fictives ne lui rapportaient rien en taxes, inexistantes…
Au même moment, à l’autre bout du monde, un jeune trader, Martin Woods, qui ne fait pas dans le Kerviel, lui, et qui travaille chez Wachovia U.K, la filiale anglaise du gigantesque groupe bancaire américain du même nom s’inquiète soudain du nombres de sollicitations de la filiale des Seychelles de GT Group, qui ne cesse d’envoyer des paiements à Wachovia UK, pour des sommes de plus en plus élevées. La plupart au nom de Vicam, et via des détours complexes. ” iI décrit notamment comment Wachovia avait reçu l’équivalent de 40 millions de dollars via des comptes bancaires lettons, émanant de de quatre toutes nouvelles sociétés néo-zélandaises, ayant toutes leur direction nommé aux Seychelles sous le nom de Stella Port-Louis, et dont l’actionnaire principal étatit Vicam du GTGroupe. Stella Port-Louis n’a jamais répondu à ses requêtes par e-mail. Au final, lassé, Woods à résilié son emploi chez Wachovia, qui n’a fait aucun commentaire. Aucune des opérations détectées n’ont entraîné des mesures de réglementation bancaires”. Sans le savoir, Martin Woods venait de lever un lièvre, un très gros lièvre. Car Wachovia, au même moment, est dans la tourmente. Ce n’est pas l’absence de réponses qui avait inquiété Woods, mais plutôt la passivité de sa direction qui, visiblement, laisser faire ce que lui avait déjà déterminé comme étant bel et bien du blanchiment d’argent. „En Juin 2008 et Mars 2009, Woods a envoyé des notes de service de dénonciation aux autorités de réglementation sur les transactions suspectes présentées par le GT Group”, précise l’article.. en juin 2009, on découvre enfin l’étendue des dégâts chez Wachovia, racheté depuis par… Wells Fargo. Avec une autorisation express accordée par le gouvernement US : celui de Barack Obama, désireux donc de tasser au plus vite l’affaire : ce qu’il enterre, c’est en fait une vraie bombe !
Dans la tourmente en effet, et le mot est faible : en mars 2010, Wachovia allait en effet signer un accord avec le gouvernement US pour le paiement de la plus lourde amende jamais adressée à une banque américaine : 160 millions de dollars, pour éviter les poursuites et un procès sur des liaisons évidentes avec les cartels de drogue colombiens. „Le 29 septembre 2008, la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) a annoncé avoir facilité la vente par Wachovia de ses activités bancaires à Citigroup. D’après la FDIC, Wachovia „n’a pas fait faillite” et continuera d’opérer ses filiales Wachovia Securities, AG Edwards et Evergreen Investments en tant qu’entreprise privée, côtée. Mais en octobre de la même année, la Réserve Fédérale Américaine a donné son feu vert à une fusion de Wachovia avec la Wells Fargo Bank. Citigroup porte plainte mais après une courte bataille judiciaire, la retire et abandonne son projet de fusion avec Wachovia”. On notera la bien étrange sollicitude du gouvernement via la réserve fédérale pour l’absorption discrète par Wells Fargo, malgré son lourd passé financier. Celui du blanchiment d’argent ! „Wachovia a admis qu’il n’a pas vérifié la provenance de fonds illicites dans le traitement de 378,4 milliards de dollars en monnaie d’échange mexicaine de 2004 à 2007. C’est la plus grande violation de la Bank Secrecy Act, une loi anti-blanchiment d’argent, aux États-Unis histoire – une somme égale à un tiers du le produit intérieur brut courant du Mexique…” nous dit le spécialiste Mike Shedlock. Faramineux !
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 Wachovia, installée à Charlotte, en Caroline du Nord, au moment où Martin Woods met le nez dans ses affaires est alors le quatrième plus important réseau bancaire aux USA. Et ses activités délictueuses, comme le soupçonnait fortement Woods sont patentes. En épluchant l’historique de la banque, il avait en effet découvert qu’elle avait absorbé une banque Mexicaine, „Casa de Cambio Puebla„, qui était loin de présenter l’assurance d’une gestion sans reproches. „Woods avait raison de soupçonner la Casas de Cambio mexicaine. En mai 2007, la US Drug Enforcement Agency avait saisi 11 millions de dollars que Wachovia détenait dans des comptes bancaires à Miami au nom de Casa de Cambio Puebla. L’agence avait déclaré que les fonds avaient été perdus dans une affaire pénale qui reste toujours complètement hermétiquement fermée près de trois ans plus tard. En Novembre 2007, les autorités mexicaines avaient fermé Puebla et arrêté son directeur, Pedro Alatorre Damy, comme étant le cerveau financier du cartel de Sinaloa au Mexique. Le gouvernement mexicain avait déclaré qu’Alatorre avait financé une force aérienne effective de transport de drogues, y compris un DC-9 capturé avec cinq tonnes de cocaïne à bord et un Gulfstream II qui s’était écrasé dans la péninsule du Yucatan, avec plus de trois tonnes de cocaïne à bord”. Voilà, on y est… la découverte du trader est primordiale : elle nous ramène à la fois à ça, et à la fois à ça aussi. Aux transferts de drogue marqués du sceau de la CIA, et au rôle trouble de l’état de Floride et de ses aéroports comme plaques tournantes. Une banque, gestionnaire de l’argent d’un des cartels de drogue ? On croît rêver, et pourtant !
Une banque qui prête de l’argent pour acheter des avions, toute une flotte, qui, le plus souvent ne servent qu’une seule fois ! Achetés notamment au Venezuela par un seul homme. Pedro Benavides Natera, 48 ans, un vénézuélien, celui qu’on retrouve derrière les achats d’appareils servant au trafic de drogue : il sera arrêté à Miami en février 2008. On recense en effet pas moins de 11 avions depuis 2003 achetés par ce seul individu, des avions servant de manière unique à transporter de la drogue, car le plus souvent abandonnés sur place, une fois la dogue transportée, des appareils obtenus chez seulement deux sociétés américaines : Skyway Aircraft Inc. de Clearwater, près de St. Petersburg, Floride, et Planes and Parts Enterprises LLC de Doral, en Floride également, près de Miami également… ce que ce monde est petit ! Naterra était inscrit à la banque dirigée par Pedro Alfonso Alatorre Damy, ancien employé de change à Miami devenu responsable de Casa de Cambio Puebla… je reviendrais bientôt en détail ici même (ou ailleurs) sur ces onze appareils qui ont tous servi à des transferts de drogue, une majeure partie vers… l’Afrique. Des avions, qui, comme au bon vieux temps des Contras et des livraisons à l’Irak ou à l’Iran s’activaient à la place des porte-containers, notamment ceux ancrés à Guantanamo... En janvier 2008, je vous avais expliqué la méthode employée. La même que celle pour le trafic d’armes. C’est en effet à Skyway Aircraft Inc qu’appartenait le DC-9 retrouvé à Mexico avec 4,5 tonnes de drogue à bord, portant des logos d’une administration américaine… aux dernières nouvelles, Parts Enterprises LLC essayait toujours de revendre son Beech E-90 N-1100M saisi par les douanes à Puerto Plata la Union en République Dominicaine, bourré de drogue… un des onze appareils de Pedro Benavides Natera. Tout le système a donc depuis été mis à jour. Des firmes américaines et des banques financent le trafic, et il est impossible que cela puisse échapper à la CIA, qui y est partie prenante.
Idem en effet pour les deux propriétaires du Gulfstream N987SA crashé et coupé en deux dans le Yucatan étaient Clyde O’Connor et Greg Smith, deux pilotes mercenaires de Floride. Ils avaient aussi acheté un autre jet, un Hawker 125 numéroté N230TS, qui lui aussi à servi aux renditions flights vers Guantanamo : difficile cette fois encore en ce cas de ne pas soupçonner d’ingérence de la CIA ! Dans l’avion coupé en deux, la drogue était dans 125 sacs militaires ! De 2001 à 2005, l’appareil avait changé cinq fois de regsitration : un coup Connors, un coup Smith sous les noms d’entreprise de Shewcon LLC de Miami, Foride ; Edax Investment Corp. de Nassau, aux Bahamas ; ou de Core Investments de Fort Lauderdale, Floride ! En juin 2005, le fameux Hawker revenait à… Dodson International Parts Inc. de Rantoul, Kansas…. déjà bien connue ici…celle qui avait repeint les 727 afghans d’Ariana ! On tourne en rond avec cette histoire ! Nous revoilà à l’époque de l’assassinat d’Enrique “Kiki” Camarena, un membre de la DEA sauvagement tué (il fut torturé à la perceuse !) par les narcos trafiquants en 1985, et devenu depuis héros de l’Amérique...
Comme le dit un site, ce qui sidère c’est l’inertie des gouvernements dans ces magouilles : „la chose la plus irritante est de savoir qu’un directeur de Wells Fargo avait signalé ce qui se passait et a été ignoré. Vingt millions de personnes aux États-Unis consomment régulièrement des drogues illégales, pour stimuler la criminalité de rue et les familles démolies. Les stupéfiants coûtent à l’économie des États-Unis 215 milliards de dollars par an – assez pour couvrir les soins de santé de 30,9 millions d’Américains – dans les tribunaux surchargés, les prisons et les hôpitaux et la perte de productivité, explique le ministère. « C’est le blanchiment de l’argent pour les banques les cartels qui finance la tragédie », affirme Martin Woods, directeur de l’unité de anti-blanchiment de Wachovia à Londres, du 2006 à 2009. Woods a raconté qu’il a quitté la banque avec dégoût après avoir constaté que ses dirigeants ignoraient les documents sur les trafiquants de drogue affirmant que l’argent circulait via le réseau de la Direction Générale de Wachovia. „Si vous ne voyez pas la corrélation entre le blanchiment d’argent par les banques et les 22 000 personnes qui ont été tuées au Mexique, vous manquez de jugeote”, condamne Woods. Wachovia et Wells Fargo s’en sont toutes deux tiré pour la raison d’être tout simplement trop grosses pour pouvoir faire faillite. A quoi tient l’économie américaine : Madoff, à côté, est l’arbre qui cache la forêt de magouilles !
(*) La liste des pays visés : (i) Anguilla.

`(ii) Antigua and Barbuda.

`(iii) Aruba.

`(iv) Bahamas.

`(v) Barbados.

`(vi) Belize.

`(vii) Bermuda.

`(viii) British Virgin Islands.

`(ix) Cayman Islands.

`(x) Cook Islands.

`(xi) Costa Rica.

`(xii) Cyprus.

`(xiii) Dominica.

`(xiv) Gibraltar.

`(xv) Grenada.

`(xvi) Guernsey/Sark/Alderney.

`(xvii) Hong Kong.

`(xviii) Isle of Man.

`(xix) Jersey.

`(xx) Latvia.

`(xxi) Liechtenstein.

`(xxii) Luxembourg.

`(xxiii) Malta.

`(xxiv) Nauru.

`(xxv) Netherlands Antilles.

`(xxvi) Panama.

`(xxvii) Samoa.

`(xxviii) St. Kitts and Nevis.

`(xxix) St. Lucia.

`(xxx) St. Vincent and the Grenadines.

`(xxxi) Singapore.

`(xxxii) Switzerland.

`(xxxiii) Turks and Caicos.

`(xxxiv) Vanuatu.

Viktor Bout et les USA, ou Mickey dans Fantasia (29) : les vrais responsables, les banquiers du traficViktor Bout et les USA, ou Mickey dans Fantasia (29) : les vrais responsables, les banquiers du traficViktor Bout et les USA, ou Mickey dans Fantasia (29) : les vrais responsables, les banquiers du traficViktor Bout et les USA, ou Mickey dans Fantasia (29) : les vrais responsables, les banquiers du traficViktor Bout et les USA, ou Mickey dans Fantasia (29) : les vrais responsables, les banquiers du trafic

29/11/2012 Posted by | Diverse | Lasă un comentariu

Dosar de candidat – ep.2

 Eugen Tomac – ace, brice și carice de sute de mii de euro

Campania electorală în curs dovedește că tupeul unor așa-ziși oameni politici nu are limite. Lansat cu surle și trâmbițe pedeliste la Chișinău de Elena Băsescu (EBA), o foarte apropiată colaboratoare (după cum spune gura păcătoasă a serviciilor secrete), Eugen Tomac se vrea deputat de Diaspora din partea Alianței România Dreaptă.  Ar fi interesant de aflat cum își îndeamnă copilul de casă al președintelui Traian Băsescu  alegătorii să meargă la vot, în condițiile în care, cu numai câteva luni înainte, din poziția de înalt oficial al statului (secretar de stat pentru românii de pretutindeni la Cotroceni) făcea exact invers. Le spunea alegătorilor să nu participe la vot. Mai precis, potrivit agenției de presă MOLDPRES, în cadrul unei conferinţe,  Eugen Tomac afirma că referendumul pentru suspendarea președintelui Băsescu din vara acestui an era neconstituţional şi nelegal, boicotarea acestuia fiind o modalitate de a stopa dezastrul care are loc. “Nu suntem obligaţi să participăm la această mascaradă care se pregăteşte”, ar fi spus Eugen Tomac. Deasemenea, în cadrul unei întâlniri cu bloggerii moldoveni Tomac spunea : „Îndemn românii din Republica Moldova să nu se prezinte la vot, astfel nu vor valida ilegalităţile intreprinse de Uniunea Social-Liberală (USL) din România”. Recent, Curtea de Conturi a descoperit că în perioada 2009 – 2011, la Departamentul pentru românii de pretutindeni  s-au constatat erori/abateri de la legalitate, fiind estimate prejudicii create bugetului de stat în sumă totală de 4.326.340,79 lei . Presa centrală vorbește despre  prejudicii care reprezintă 20% din totalul sumelor utilizate de Departamentul pentru Românii de Pretutindeni pentru diaspora. La acea dată, departamentul era condus de Eugen Tomac, copilul de suflet” al lui Traian Băsescu. Tomac a fost iniţial consilier personal al preşedintelui, iar în ianuarie 2009, premierul Emil Boc l-a numit secretar de stat la DRP. Eugen Tomac face parte şi din anturajul Elenei Băsescu, apărând în rapoartele serviciilor secrete moldovenești ca “amant” al acesteia și cadru acoperit al SRI.

 Eduard Ovidiu Ohanesian

În 14 aprilie 2009, ziarul Gardianul publica un articol denumit “Serviciile secrete moldovenești acuză familia Băsescu de implicare în revolta de la Chișinau”, citând un raport al SIS (serviciul de securitate al Republicii Moldova).  Eugen Tomac, unul dintre actorii principali ai raportului era acuzat că ar fi fost racolat de serviciile secrete române și că ar fi fost amantul Elenei Băsescu. De fapt, la acea vreme, regimul lui Vladimir Voronin nu făcea decât să denunțe activitățile autorităților române (nume, date, fapte mașini folosite), mai ales asupra  rețelei de studenți basarabeni aflați la studii în universități din România, racolați de Serviciul Român de Informații pentru a fi folosiți ca vectori de influență. Eugen Tomac născut la Oziornoe, regiunea Odessa, Ucraina, fost președinte al Ligii Tinerilor Români de Pretutindeni,  este căsătorit cu Diana Postică, fostă membră a „Ligii Tinerilor Români de Pretutindeni”, redactor-șef al revistei „Confluențe”. Raportul făcea referire la o relație apropiată între Eugen Tomac și Elena Basescu, „posibil tot în baza unui scenariu planificat de către serviciile speciale romånesti”.

Obediența față de casa prezidențială Traian Băsescu nu este gratuită

În 2009, Tomac a fost numit Secretar de stat la Departamentul Pentru Românii de Pretutindeni, iar în 2012 a fost numit  consilier al Preşedintelui României, la Palatul Cotroceni unde președintele este înconjurat numai de persoane verificate, pregătite, agreate și recomandate de serviciile secrete, îndeosebi de SIE. Referitor la activitatea sa de la DRP, presa a comentat îndelung un raport din 2012 al Curții de Conturi care a controlat activitatea Departamentului Românilor de Pretutindeni ( mai precis proiectele derulate în perioada 2010 – 2011, sub conducerea fostului secretar de stat Eugen Tomac. Săptămânalul de limbă română Gazeta Românească din Italia a publicat nenumărate articole referitoare la sumele cheltuite pentru premii în bani şi burse pentru oameni aleşi pe sprânceană, salarii pentru preoţi, cărţi bisericeşti pentru copii, proiecte care nu prea au legătură cu diaspora, deconturi după ureche, o serie de încălcări a numeroase legi şi hotărâri de guvern. Cităm un fragment din Raportul Curții de Conturi referitor la activitatea DRP sub conducerea lui Eugen Tomac :

„Consecinţa neelaborării unei strategii naţionale, cât şi a unor programe concrete privind sprijinirea activităţilor desfăşurate de românii de pretutindeni se regăseşte în primirea şi finanţarea unor proiecte derulate de un număr restrâns de organizaţii, ce nu reprezintă ponderea românilor de pretutindeni şi nu rezolvă decât în parte problemele reale ale acestora. Respingerea finanţării unor proiecte a fost motivată, de cele mai multe ori, de neîntocmirea corectă a proiectelor, în condiţiile în care Ghidul de finanţare nu detaliază documentaţia pe tipuri de proiecte”.

 Jurnal radio și online de știri. Unde, când și cum ?

Referitor la Raportul Curții de Conturi de mai sus, am găsit pe pagina de Facebook a lui Andi Rădiu, jurnalist la Gazeta Românească următorul comentariu :

“Chestiunea care m-a ”lovit” e finanțarea unui “Jurnal radio şi online de ştiri în limba română”…nu de alta, dar de ceva timp ne zbatem câțiva să punem la punct un astfel de proiect și tocmai de aia mi-a sărit în ochi …dar unde este acel radio online??? am întrebat vreo câteva zeci de persoane, de la care am pretenția ca sunt informate și stupoare generală…

Ce să mai spun de ”Millenium” la care mi s-a propus să lucrez, am și realizat 5 numere în calitate de redactor șef. Când am întrebat despre contract, mod de plată și alte asemenea chestiuni mi s-a transmis că nu mai au nevoie de serviciile mele. Mi s-au dat pe mail doar niște chitanțe să le semnez ca distribuitor al publicației, cu motivația că este un supliment pentru a ajuta la distribuirea ziarului…și-atât, de-atunci nimic! Fac un apel la cei de la DRP-ul actual sau chiar cel condus de Tomac să-mi dea și mie niște explicații, măcar…bine, sunt sigur că apelul meu s-a pierdut deja în vânt…totuși s-au primit 34000 de lei!!!”

Contactat telefonic, Rădiu ne-a spus că aventura sa la ziarul Millennium s-a terminat în momentul în care a cerut semnarea unui contract legal. De atunci, publicația online a mai scos câteva ediții în format pdf, care nu puteau costa mai mult de 500 de euro. Dealtfel, oricine intră pe site-ul ziarului cu pricina, poate observa cu ușurință că Milennium  se mândrește cu sigla Guvernului României (Departamentul pentru Românii de Pretutindeni), dar nu are adresă, telefon sau persoane de contact cu excepția unei adrese de e-mail.  Mai aflăm că finanțarea ziarului s-a obținut de către Asociația Maluri de Prut, prin intermediul Programului de finantare Mass-Media „Mihai Eminescu” derulat de catre Departamentul pentru Romanii de Pretutindeni. Căutăm Asociația Maluri de Prut din Italia, și… surpriză. La secțiunea Contact găsim cam aceeași situație de la Millennium. Surse din comunitatea românilor din Italia ne-au spus că șeful asociației ar fi Dumitru Ilinca, ex-președinte PDL Italia și fost consilier al senatorului PDL Viorel Riceard Badea, care sprijină în momentul de față candidatura lui Liviu Laurențiu Lipot de la PP-DL. Fără comentarii.

Lipsa eticii nu are caracter penal

 Scandalul declanșat de raportul Curții de Conturi a atins apogeul când s-a descoperit că departamentul condus de Eugen Tomac a alocat ilegal circa 400.000 de euro pentru finanţarea nerambursabilă a postului de radio Arena FM,  un post la care Societatea Română de Radiodifuziune achiziţionase pachetul majoritar de acţiuni de la SC Pajura Albă SRL Chişinău. Pe blogul său de campanie și în presă, Eugen Tomac a declarat : „Nu mă surprinde faptul că în plină campanie electorală a reapărut discuţia despre raportul Curţii de Conturi la Departamentul pentru Românii de Pretutindeni”. Tomac a mai anunţat că va ataca în justiţie raportul Curţii de Conturi. Referindu-se la afacerea Arena FM, un membru important al staff-ului de campanie al fostului șef DRP, ne-a declarat : “ E o aiureală ! Radioul ăla trebuia ridicat. Am văzut raportul kaghebist al Curții de Conturi. SRR a cumpărat acțiuni nu active. Activele sunt de la DRP. Operațiunea e discutabilă sub aspect etic, dar nu e ilegală ! Juridic CCR nu are dreptate. Etic, nu e CCR competentă… Aș spune că lipsa eticii nu are caracter penal.”

 

23/11/2012 Posted by | Diverse | Un comentariu

Dosar de candidat – episodul 1

Un deputat PDL își acuză colegul și culmea… are dreptate !

Președintele PDL Diaspora, deputatul William Brînză, l-a acuzat în mod repetat pe colegul său senatorul Viorel Riceard Badea că le cere bani românilor din străinătate şi că unul dintre „proiectele” sale era „starea de ebrietate”. Acuzaţiile deputatului Brînză au venit după ce Badea a susţinut că pleacă din PDL, motivând că liderul organizaţiei Diaspora nu îi susţinea proiectele. Recent, candidații PDL (ARD) Viorel Riceard Badea și Eugen Tomac au fost prezentați la Chișinău de  primarul Dorin Chirtoacă în prezența Elenei Băsescu. Știe oare președintele României Traian Băsescu pentru cine și-a pus obrazul fata sa cea mică, dar mai ales din ce și-a încropit averea fostul său consilier pe problemele românilor de pretutindeni Eugen Tomac ?

„Nu vorbim despre fonduri europene pentru comunităţile de români din străinătate, ci bani de la ei, de la conaţionalii noştri, pe baza unor promisiuni care vizau posibile angajări în diverse funcţii în România. Problema apărea atunci când, odată văzut cu banii, domnul senator se făcea că nu îi mai cunoaşte (vezi cazurile din Spania şi Italia unde există plângeri penale, iar justiţia va face dreptate). Starea de ebrietate este un alt proiect cu care senatorul Badea a reuşit să îi oripileze pe românii din străinătate, cu precădere pe cei din Portugalia, unde Bahus l-a împiedicat pe domnul senator să îi asculte pe români, dar i-a dat curajul de a-i ironiza pentru munca cinstită (cuvânt pe care domnul Badea nu îl cunoaşte, prin umare îl sfătuiesc să analizeze DEX-ul limbii române), fapt sesizat de un preşedinte de Asociaţie, doamna Mimi Drăgan”, a spus Brînză.

Noi nu știm care sunt “stările” domnului Badea, dar am primit la redacție dovada că Wiliam Brânză avea dreptate în privința banilor “primiți” de candidatul PDL colegiul nr. 2 Diaspora. Primul documentul atestă un virament bancar prin care omul de afaceri Stefanelli Andreea îi trimite lui Viorel Badea în 2007 suma de 6000 de euro, prin Banca Di Credito Cooperativo di Cambiano, pentru a deschide şi la Bucureşti o filială a Uniunii Naţionale a Consumatorilor. Al doilea document este un document privat care atestă un împrumut dintre doamna Ion Elena (soția lui Stefanelli Andrea) și senatorul Viorel Badea, datat 14 iunie 2009, referitor la suma de 3000 de euro. Acestea sunt modalităile prin care Badea “împrumuta” sume de bani de la românii din Diaspora și familiile acestora, pe care ulterior uita să-i mai înapoieze. Fapte relatate și de Gazeta Românească ziar editat în Italia. Dealtfel, în data de 11 mai 2011, ziarul Gazeta Românescă publica sub titlul “Senatorul Badea, acuzat de țeapă”, plângerea omului de afaceri Andreea Stefanelli (document atașat), prin care acesta își cerea banii înapoi.  La vremea aceea, contactat de jurnaliști, senatorul Viorel Badea declara că plângerea are ca scop denigrarea sa și că varianta descrisă de Stefanelli nu este tocmai adevărată.

Cine este Viorel Riceard Badea ?

Un portret interesant al candidatului PDL pentru Diaspora Badea a fost pus pe hârtie de  Toma Roman Jr. Jurnalistul a scris un editorial interesant, numit “Riceard, inimă de cârpă”, din care prezentăm câteva fragmente.

“Nu credeam că o să apuc  momentul înălțător în care o să fiu coleg de partid cu domnul senator Viorel Riceard Badea. Pe domnul ăsta îl știudin anii ‘90, pe când umbla deghizat într-un fel de Păcală și Tândală naționalist, cu chimir și ițari, așezat de-a dreapta viitorului mogul obscur Marian Munteanu. Între timp, Riceard vodă al Olteniei a translatat pe la numărate și multe partide, s-a înfrățit de cruce și bani cu William Brânză și s-a oploșit la PDL. Precum Lolek și Bolek sau Pic și Poc, cei doi se țineau de brăcinari prin diaspora și primeau, la pachet, distincții de la diverși lingăi. Ultima mea amintire pe viu cu ipochimenul este legată de granița ucraineană. Voiam să merg, împreună cu vreo 200 de juni mai mult sau mai puțin patrioți la sfințirea bisericii românești de la Hagi-Curda. Prietenii ucrainieni ne-au hărțuit și ne-au ținut 8 ore în vamă, până a trecut slujba religioasă. Domnul senator, ca un VIP ce se afla, ne-a depășit în goana limuzinei, fără să îl impresioneze prea tare ce se întâmplă.” Din decență ne oprim aici.

 

16/11/2012 Posted by | Diverse | 2 comentarii

Viktor Bout – Dosar complet de crimă organizată și terorism în limba franceză – ep. 24

Iată ce ascund Traian Băsescu și camarila sa din parchete sau servicii secrete

 

Vă prezentăm în continuare, în serial, una dintre cele mai complexe documentații referitoare la crimă organizată și terorism, derulate de celebrul traficant de armament Viktor Bout și complicii săi. Reamintim că celebrul Bout a fost prins de autoritățile americane, judecat și condamnat la 25 de ani închisoare de abia după ce serviciile secrete române (partenere de trafic cu armament ale lui Viktor Bout) l-au trădat. Parchetul General și serviciile secrete române au deschis cu această ocazie dosarul strict secret de importanță deosebită 628/D/P/2005, care și astăzi este ținut la sertarul cuplului Băsescu-Kovesi. Dosarul “Armamentul”, cum este acesta cunoscut,  a fost disjuns în 4 iulie 2005, din dosarul “Răpirea din Irak” și conține date importante din dosarul Țigareta 2. Inclusiv Anexa S207 a dosarului Țigareta 2, secretizată abuziv de Palatul Cotroceni. Iată de ce s-au deplasat în ianuarie 2008 ofițerii DEA USA la București și de ce au lucrat cu procurorii DIICOT la prinderea lui Viktor Bout ! Iată ce ascunde dosarul “Răpirea din Irak” în partea sa secretizată abuziv de Traian Băsescu și mai ales, de ce au fost maziliți procurorii șefi adjuncți ai DIICOT, Angela Ciurea și Ciprian Nastasiu. Iată  motivele pentru care singurii teroriști ai României Omar Hayssam și Mohamad Munaf ( parteneri de afaceri cu Bout și complici ai serviciilor secrete române) au fost scoși din țară sau predați autorităților americane. Ce mai ascund complicii români ai lui Viktor Bout dela Cotroceni și din Ministerul Public ? Veți afla în continuare. Din păcate, informațiile ne-au fost furnizate în limba franceză, neavând timpul necesar traducerii.

 Un homme discret mais excentrique de 67 ans, un néo-zélandais qui se prétend descendant de chevalier vieux de plus de 800 ans (il se dit „Lord of the Manor of Stubbington„, en fait un titre extrait d’un conte pour enfants de 1943 !) en ayant obtenu son titre ronflant d’un vieux territoire australien inconnu, qui affiche dans son bureau un diplôme, obtenu dans l’Université qu’il a achetée et dont il est le président, ou qui possède un passeport pour la Principauté de Hutt River, ce faux état australien ridicule, voilà sur quoi on tombe à la suite d’une longue enquête qui finit par relier tous les points ensemble, à savoir, les armes, la drogue et la banque… voilà pour qui aussi des gens meurent, c’est bien ce qui est désolant, tant on sombre dans le grotesque avec un tel personnage. Car la grande surprise, au final, c’est de constater que tout cet argent manipulé, tous ses gigantesques profits se retrouvent bien quelque part et chez quelques-uns, et que ces personnes sont toutes liées également aux affaires d’énormes saisies de cocaïne découvertes ces dernières années… 

Oh, certes, c’est bien profondément caché : l’homme dont je vais vous parler a créé en Nouvelle-Zélande pas moins de 2496 entreprises différentes, dont toutes présentent exactement la même adresse (*). De quoi noyer profondément le poisson, en effet. Pour mieux encore le maintenir sous l’eau, le siège de la majeure partie de ses entreprises est dans le Vanuatu, où le mot impôt n’existe même pas dans le langage de ces 83 îles paradisiaques... à la fin de l’histoire, nous sommes tombés sur le véritable chaînon manquant : celui du financement occulte de toutes ces opérations. Et ça, c’est la découverte fondamentale de cette longue enquête…
 
L’une de ces entreprises nous avait mis en fait la puce à l’oreille, en réalité, par sa localisation : elle a été créée en 1992, à Chisinau, la capitale de la… Moldavie. Officiellement pour exporter des tracteurs et des machines agricoles (**). Les deux firmes concernées (Tracom et ViCam) apparaissant en 2009 dans de petits contrats avec le ministère de l’agriculture US. On retombait avec elle directement à un endroit clé de tout le système des ventes d’armes en effet (le pays „contient” en effet la fameuse Transnitrie !), les deux premières compagnies aériennes de Viktor Bout, Aerocom et Jet Line, étant, rappelons-le, de Chisinau. Avec Geoffrey Taylor, l’homme découvert aujourd’hui, qui passe toujours aux travers des mailles de la justice, car à ce jour aucune charge n’a été retenue contre lui, on aboutit enfin à la clé du système, en effet. Celui qui relie tout. Celui d’une gigantesque machine à laver l’argent à la fois de la drogue et du trafic d’armement. On se doutait de la liaison, on en a aujourd’hui la preuve flagrante. L’avion à lui, après bien des péripéties à vrai dire. Nous venons de trouver le chaînon manquant de toutes les opérations délictueuses de ces dernières années, qui font remonter le tout à une banque bien connue des amateurs de Western : la Wells Fargo.
 
Tout d’abord, ce n’est pas l’absence de taxation du Vuanutu qui a été déterminant pour créer l’entreprise qui va se charger du transfert des armes vers la Thaïlande. C’est en premier comment noyer tout de suite les recherches en cas d’enquête. Pour cela, la Nouvelle-Zélande est le pays rêvé pour passer inaperçu. Le 14 janvier 2010, à la découverte de 2496 entreprises présentant une adresse unique, le premier ministre du pays, John Key, s’émeut quand même un peu et promet une enquête. On l’attend toujours, car là-bas c’est… chose courante.„En Nouvelle Zélande, où les lois laxistes d’inscription ne nécessitent pas de preuve d’identité ou même d’adresse résidentielle enregistrée, la tentattion de créer des sociétés écrans „prêtes à l’emploi” est grande, et sont souvent utilisées pour protéger l’anonymat”.Car ce qui compte, ce sont les papiers, ces fausses déclarations qu’avait si bien compris Reinhardt pendant la guerre Iran-irak : avec ses savants montages pour obtenir les faux bons de commandes ou les faux bons de destination pour les douanes. „Presque tous les courtiers en armes impliqués dans les transferts d’armes illicites sont des hommes d’affaires „légaux” à 98%” dit Griffiths de l’ISN Security Watch. Le monde souterrain („underworld) de la drogue et des ventes d’armes à une façade classique en effet. Une façade bancaire. „En tant que tels, ils ont des entreprises et des comptes bancaires et utilisent les mêmes méthodes que celles employées par „l’upperworld” ou les entreprises licites dans le monde entier. La vraie différence se situe au niveau de la falsification de documents qu’ils peuvent avoir à fabriquer et le nombre de sous- traitants ou de sociétés écrans à travers lesquels ils travaillent. „En gros, plus c’est dilué et mieux ce sera en cas de pépin. Dans le cas de la saisir thaïlandaise, on est servi, en effet. Pour remonter jusque Geoffray Taylor, qui devant la presse locale fait obligatoirement l’étonné, il faut se lever tôt et éplucher les maigres documents fournis par la police. Dans ce sens, la saisie du 12 décembre est un véritable cas d’école.
 
Dès le premier jour de l’enquête, des journalistes avaient flairé le montage très complexe de l’opération, en remontant le donneur d’ordre de l’affrètement de l’avion. „À l’étranger Trading FZE, une société de leasing basée à Sharjah (Emirats Arabes Unis) et appartenant à Svetlana Zykova, a loué les Il- 76 à une société géorgienne, Air West, détenue par Levan Kakabadze. Air West, à son tour loué l’avion à SP Trading, une société qui a été créée par Yury Lunyov a été mise en service une semaine seulement avant la transaction . SP Trading a commandé l’avion à Union Top Management (UTM), -enregistré à Hong Kong . UTM a été également créé seulement un mois auparavant. Le fondateur d’UTM – Dario Cabreros Garmendia, un espagnol est inconnu, on ne sait pas où il se trouve, de même qu’on ne connaît pas l’entreprise de Corée du Nord d’où proviennent les armes”.

Lunyov prétend qu’une autre société– d’Ukraine, Aerotrack – avait la responsabilité de chaperonner l’envoi de la Corée du Nord à l’Iran et qu’ Aerotrack avait à l’origine falsifié le contrat d’accord et liste de colisage pour suggérer que le fret était des pièces de rechange. Aucun Aerotrack n’a jamais existé à l’adresse indiquée et son contact principal Victoria Doneckaya donne comme numéro de téléphone celui d’une résidence privée qui n’a jamais entendu parler d’elle ou Aerotrack. En fait, toutes les propriétaires de sociétés (du moins, ceux qui qui ont pu être trouvées) Zykova, Kakabadze et Lunyov se refusent à re connaître ce que l’envoi a été réellement. Toutefois, ils partagent tous une connexion : Alexander Zykov, mari de Zykova associé connu de Lunyov. Zykov possède East Wind, une société de fret aérien au Kazakhstan. L’équipage arrêté lui appartient. Les entreprises et les aéronefs appartenant à Zykov sont connus pour avoir été impliqués dans le trafic d’armes en Afrique subsaharienne. Toutefois, Zykov affirme que l’équipage était en congé temporaire quand ils a été capturé”. La première déclarationniant les faits est faite par Zykov d’Almaty, le 21 janvier 2010, au Kazakhstan. Un Zykov assez excédé qui finissait l’entretien par un „allez chercher les gens qui ont ordonné ce vol„, a dit Zykov à un journaliste de l’AP et a raccroché le téléphone”.

 
L’homme n’avait pas totalement tort : propriétaire de l’avion, certes, mais rien de plus. La commande provenait de Nouvelle-Zélande. Un autre individu en effet clame aussi son innocence et c’est GeoffreyTaylor, alors que des documents mènent à lui. „Mais la Nouvelle-Zélande lui a montré des dossiers attestant qu’il est bien l’actionnaire qui contrôle Vicam Ltd au 8 septembre 2009. Un mois et demi après que le fils de Geoffroy, Michael, ait déclaré une société néo-zélandaise appelée SP Trading, en tant que filiale en propriété exclusive de Vicam. SP Trading est devenu connue le 12 décembre dernier, lorsque les agences de renseignements de la police thaïlandaise ont inspecté l’Ill-76, l’ avion qui s’est arrêté pour faire le plein de Bangkok en provenance de Pyongyang vers Téhéran. Le certificat de transport aérien a décrit les marchandises comme « du matériel pour champ de pétrole » mais à l’intérieur des 147 cartons ont été trouvé des explosifs, des grenades propulsées par fusée et des lanceurs de missiles informatisés. L’équipage était Kazakh et Biélorusse, et était dans l’ignorance du contenu de la cargaison. Comme le disait aussi le GT Group,jusqu’à ce que des documents ont révélé que l’avion avait été loué à la SP Trading”
 
Evidement, Taylor, qui se présente lui-même sur ses sites comme un „innovateur au top du classement des gestionnaires de fonds de pensions” nie toute implication et rejette la faute sur d’autres. Après les enquêtes de journaux, GT Group a publié un déclaration du Vanuatu disant qu’il avait formé SP Trading à la demande d’un client „professionnel” situé au Royaume-Uni, et utilisant Vicam comme nom, en la personne d’ une femme nommée Zhang Lu, responsable d’une mise en scène, selon lui. SP Trading a déclaré qu’il ne savait rien pour les armes. S’exprimant au nom de ses employés, associés et ses sociétés, le groupe GT a dit qu’aucun n’avait aucune connaissance des activités de SP Trading, „et n’était en aucune façon impliqué dans le transfert d’éléments de toute genre, en tout lieu et par tous les moyens.”En poussant un peu plus loin leurs recherches, les journalistes découvraient entre temps d’autres liens intéressants.  „L’actionnaire et membre de GT Goup, Vicam Ltd, est apparue comme étant la gagnante récemment d’une enchère portant sur des millions de barils de pétrole, octroyé par le gouvernement azerbaïdjanais. Il a remporté des contrats lucratifs de travaux publics en Roumanie et a créé un certain émoi quand les journaux ont suggéré que des membres du gouvernement recevaient des actions en échange, ce qu’ils ont effectivement nié”.
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Le 3 septembre 2010, neuf mois après les faits, on découvre enfin qui se cachait derrière le nom de Lu Zhang, le directeur de SP Trading Ltd, la firme ayant conclu le contrat de livraison. Elle est âgé de 28 ans et c’est… une ancienne employée d’un Burger King d’Auckland ! Comme adresse personnelle, elle possèdait en effet la même que les 2496 entreprises citées ! L’histoire qu’elle raconte aujourd’hui est assez incroyable et dénote du cynisme et des pratiques de Geoffret Taylor et de son entourage : elle avait été recrutée en 2008 par Taylor et ses deux fils dans sa société Global Fin Net, pour y effectuer des tâches administratives seulement. „C’était un travail de base très administrative. Je venais déposer tous les documents, vérifier les e-mails et m’occuper de l’entretien quotidien du bureau.” La lampiste parfaite, visiblement, qui s’est fait piéger en beauté : „elle a déclaré que M. Taylor lui avait expliqué, à elle et à son mari Paul Gao, 27 ans, que son rôle dans l’affaire sera d’intégrer les entreprises avant les vendre à des personnes basées à l’étranger. „La première fois que Geoffrey nous a parlé de „direction” nous ne sentions pas sûrs de nous, parce que nous savions que l’administrateur de sociétés avait des responsabilité.” dit-elle… „Mais nous avons pensé que ça serait OK parce que pour nous, il suffisait d’ouvrir le compte et que cela n’avait rien à voir avec le fonctionnement de l’entreprise”. „Nous avons pensé que c’était peu de chose, ne voulant pas nuire à qui que ce soit. „

Résultat, la signature de la pauvre employée se retrouvera au bas de feuilles de commandes pour 35 tonnes d’armes… pire encore : coincée par la juridiction néo-zélandaise conçue à l’américaine, qui veut que l’on hérite automatiquement d’un réduction de peine en se déclarant coupable, c’est ce qu’elle vient de décider de faire, elle et son mari ! Depuis tous deux sans emploi, car ayant démissionnés.. et coincés : „nous ne sommes rien, nous avons étudié, travaillé dur et en faisant cette petite erreur nous ne savions pas quel tort ça causerait”. „Mais je vais plaider coupable, parce que nous avons à payer l’hypothèque, payer les honoraires de l’avocat et nous ne voulons pas de causer plus de stress notre famille.” Un aveu désolant, affligeant, l’histoire du petit peuple se faisant berner par les riches marchands d’armes. Qui n’hésitent pas sur leur site à se présenter comme dirigeants „humanitaires”, donnant des emplois à des étrangers dans le besoin… affligeant cynisme du patron de GT Group, qui énonce dans son site que „l’ intérêt principal de ces journées est d’encourager les jeunes gens à atteindre le succès en particulier dans le difficile domaine de l’évolution du monde du droit international des affaires „. Ecœurant ! Le couple risque des dizaines d’années de prison avec ses 75 motifs d’accusation ! La „justice” tient ses deux coupables, et la famille Taylor restera certainement impunie, tout va bien dans le pire des mondes ! 
 
Mais ce n’est pas tout encore, le pire est à venir… on est encore loin du compte, ce qui va suivre est plus qu’étonnant en effet. Geoffrey Taylor a déjà été mouillé ailleurs, et dans des événements incroyables survenus en 2008. Mais ça, c’est ce que nous verrons demain si vous le voulez bien : attendez-vous à une énorme surprise. En forme, encore une fois, de crash d’avion comme point de départ…
 (*) 369 Queen St, Auckland 

 (**) ou des „élévateurs” ? Historiquement, en effet, le mot est lié à une affaire de transfert d’armes pendant la guerre Iran-Irak.

 

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Viktor Bout et les USA, ou Mickey dans Fantasia (28) : le pot aux roses du GT Group Viktor Bout et les USA, ou Mickey dans Fantasia (28) : le pot aux roses du GT Group Viktor Bout et les USA, ou Mickey dans Fantasia (28) : le pot aux roses du GT Group

13/11/2012 Posted by | Ciocoii de serviciu, Deontologii, presa si serviciile secrete, Diplomatie, Justitie si injustitie, KGB, Ministerul de Interne, Securistii vechi si noi, Servicul de Informatii Externe | Un comentariu

Viktor Bout – Dosar complet de crimă organizată și terorism în limba franceză – ep. 23

Iată ce ascund Traian Băsescu și camarila sa din parchete sau servicii secrete

 Vă prezentăm în continuare, în serial, una dintre cele mai complexe documentații referitoare la crimă organizată și terorism, derulate de celebrul traficant de armament Viktor Bout și complicii săi. Reamintim că celebrul Bout a fost prins de autoritățile americane, judecat și condamnat la 25 de ani închisoare de abia după ce serviciile secrete române (partenere de trafic cu armament ale lui Viktor Bout) l-au trădat. Parchetul General și serviciile secrete române au deschis cu această ocazie dosarul strict secret de importanță deosebită 628/D/P/2005, care și astăzi este ținut la sertarul cuplului Băsescu-Kovesi. Dosarul “Armamentul”, cum este acesta cunoscut,  a fost disjuns în 4 iulie 2005, din dosarul “Răpirea din Irak” și conține date importante din dosarul Țigareta 2. Inclusiv Anexa S207 a dosarului Țigareta 2, secretizată abuziv de Palatul Cotroceni. Iată de ce s-au deplasat în ianuarie 2008 ofițerii DEA USA la București și de ce au lucrat cu procurorii DIICOT la prinderea lui Viktor Bout ! Iată ce ascunde dosarul “Răpirea din Irak” în partea sa secretizată abuziv de Traian Băsescu și mai ales, de ce au fost maziliți procurorii șefi adjuncți ai DIICOT, Angela Ciurea și Ciprian Nastasiu. Iată  motivele pentru care singurii teroriști ai României Omar Hayssam și Mohamad Munaf ( parteneri de afaceri cu Bout și complici ai serviciilor secrete române) au fost scoși din țară sau predați autorităților americane. Ce mai ascund complicii români ai lui Viktor Bout dela Cotroceni și din Ministerul Public ? Veți afla în continuare. Din păcate, informațiile ne-au fost furnizate în limba franceză, neavând timpul necesar traducerii.

Le pire est à venir, vous disais-je hier, après la découverte de ce néo-zéandais fantasque, devenu roi des sociétés-écrans. Le pire est en effet financier. Pour pouvoir acheter ses tonnes d’armes, Viktor Bout a bien dû s’organiser. Pour en particulier trouver des machines à laver son argent sale. Plutôt situées dans les paradis fiscaux, tant qu’à faire. Les Seychelles (ça devrait vous rappeler une grande fortune française), le Vanuatu vont voir fleurir des établissements bancaires qui vont brasser des millions… dans un bureau pas plus grand qu’une cabine d’ascenseur la plupart du temps. Des banques filiales d’autres, dont une va se révéler le pilier du fonctionnement du système Viktor Bout : or c’est la même qui va se retrouver prise dans la tourment d’un des plus grands scandales bancaires américain de ses dernières années. Pour du blanchiment d’argent lié à la drogue : encore une fois les deux domaines se croisent. Viktor Bout n’est que l’émanation de tout un système véreux.

Le pire, c’est ce qu’avait découvert en 2008 un trader plus curieux que les autres. D’une espèce assez particulière : c’était en réalité le directeur de l’unité anti-blanchiment de sa banque, à Londres. L’histoire démarre cette fois avec Stella Port-Louis, 30 ans seulement, autre employée de GT Group aux Seychelles, avec le titre de directrice, entre autre, de Lotus Holding Company Limited . A cet endroit, GT Group dispose aussi de plusieurs adresses : 338 exactement, avec une seule et unique directrice : Stella. Echaudée par ce qui est arrivée à sa consœur, elle prend les devants… et révèle le principe mis en place aussi là-bas, où les adresses se perdent à nouveau au milieu de centaines d’autres. Ses sociétés s’appellent par exemple Petro Tex Ltd, El Mondo Ltd, London Group ou Nelson Trading Lt et sont toutes domiciliées au Level 5, 369 Queen St, Auckland. L’adresse de ST Trading : or ce bâtiment, autre particularité étonnante, appartient en fait à l’armée du salut ! A côté réside Danite Corporate, une autre société de prêtes-noms. La seule rivale possible de Stella étant une autre employée de GT Group, Nesita Manceau, de Port Vila (la capitale du Vanuatu), qui en dirige autant ou presque. C’est la directrice, elle, de SP Trading,la firme mise en cause dans le transert d’armes de Thaïlande, appartenant à Vicam (Auckland) Ltd. Bien entendu le nom de Nesita Manceau fait rebondir sur toutes les autres firmes virtuelles, telle ici BMI Consulting ltd. Son adresse étant alors 72 New Bond Street, Mayfair, London. La liste où elle figure comme directrice est assez sidérante…. elle tient sur 13 pages consécutives….
 Elle aussi, est donc „directrice” de plusieurs sociétés !  USA Today, le 23 février 2007, révèlait que la pratique était déjà courante depuis longtemps, mais au Nevada : „l’analyse de USA TODAY a révélé que plus de 1 000 sociétés au Nevada avaient comme seul dirigeant William Reed, un cadre de 56 ans identifié tel quel dans le procès de la Federal Trade Commission Protection Chaque société avait comme siège de l’entreprise la même adresse”. En 5 minutes et en réglant 95 dollars, vous en créez une, raconte le journal ! Pour Stella, même principe : tout est au rabais. Le site de Lotus Holding Company Limited est la copie conforme de celui de sa firme mère…
 
Les 115 îles des Seychelles, hébergent en effet un nombre incalculable d’adresses de sociétés fictives, au point de mettre en alerte deux sénateurs américains qui dénoncent bientôt ces paravents évidents :  l’actif député démocrate du Wyoming (celui avec les lunettes au bout du nez), Carl Levin, et juste après lui Barack Obama, qui part en campagne électorale sur davantage d’éthique dans le commerce. Rejoints tous deux par le républicain Républicain Norm Coleman, ils tenteront de faire passer un projet de loi (Stop Tax Haven Abuse Act) qui avait pour objectif de mettre fin à la fraude fiscale aux USA (où le le Trésor américain perd, dit-on, 100 milliards par an). Aux Barbades, on s’en gausse. Dans la liste des pays suspicieux cité dans le projet (*) on trouve en 24 eme position… le Vanuatu…. (la Lituanie étant 20 eme). En 2008, le retour de bâton pour les Seychelles et leur laxisme avait été pire que pour l’Islande : l’Etat était passé à deux doigts de la faillite complète. C’est aussi aux Seychelles qu’est située l’île d’Arros rendue célèbre par un dénommé Woerth, en France... „Une centaine d’îles aux plages de sable fin, un tourisme de luxe, le revenu par an et par habitant le plus élevé d’Afrique (8 960 dollars)… Le rêve prend fin.Le gouvernement des Seychelles a dû solliciter le FMI pour faire face au service de sa faramineuse dette de 800 millions de dollars, représentant 165 % du PIB. Seul le Malawi (235 %) fait mieux sur le continent. Le FMI devait approuver, le 14 novembre, un premier financement de 26 millions de dollars destiné à appuyer une série de réformes structurelles…”expliquait Jeune Afrique le 1er décembre 2008. Les adresses d’entreprises fictives ne lui rapportaient rien en taxes, inexistantes…
 
Au même moment, à l’autre bout du monde, un jeune trader, Martin Woods, qui ne fait pas dans le Kerviel, lui, et qui travaille chez Wachovia U.K, la filiale anglaise du gigantesque groupe bancaire américain du même nom s’inquiète soudain du nombres de sollicitations de la filiale des Seychelles de GT Group, qui ne cesse d’envoyer des paiements à Wachovia UK, pour des sommes de plus en plus élevées. La plupart au nom de Vicam, et via des détours complexes. ” iI décrit notamment comment Wachovia avait reçu l’équivalent de 40 millions de dollars via des comptes bancaires lettons, émanant de de quatre toutes nouvelles sociétés néo-zélandaises, ayant toutes leur direction nommé aux Seychelles sous le nom de Stella Port-Louis, et dont l’actionnaire principal étatit Vicam du GTGroupe. Stella Port-Louis n’a jamais répondu à ses requêtes par e-mail. Au final, lassé, Woods à résilié son emploi chez Wachovia, qui n’a fait aucun commentaire. Aucune des opérations détectées n’ont entraîné des mesures de réglementation bancaires”. Sans le savoir, Martin Woods venait de lever un lièvre, un très gros lièvre. Car Wachovia, au même moment, est dans la tourmente. Ce n’est pas l’absence de réponses qui avait inquiété Woods, mais plutôt la passivité de sa direction qui, visiblement, laisser faire ce que lui avait déjà déterminé comme étant bel et bien du blanchiment d’argent. „En Juin 2008 et Mars 2009, Woods a envoyé des notes de service de dénonciation aux autorités de réglementation sur les transactions suspectes présentées par le GT Group”, précise l’article.. en juin 2009, on découvre enfin l’étendue des dégâts chez Wachovia, racheté depuis par… Wells Fargo. Avec une autorisation express accordée par le gouvernement US : celui de Barack Obama, désireux donc de tasser au plus vite l’affaire : ce qu’il enterre, c’est en fait une vraie bombe !
 
Dans la tourmente en effet, et le mot est faible : en mars 2010, Wachovia allait en effet signer un accord avec le gouvernement US pour le paiement de la plus lourde amende jamais adressée à une banque américaine : 160 millions de dollars, pour éviter les poursuites et un procès sur des liaisons évidentes avec les cartels de drogue colombiens. „Le 29 septembre 2008, la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) a annoncé avoir facilité la vente par Wachovia de ses activités bancaires à Citigroup. D’après la FDIC, Wachovia „n’a pas fait faillite” et continuera d’opérer ses filiales Wachovia Securities, AG Edwards et Evergreen Investments en tant qu’entreprise privée, côtée. Mais en octobre de la même année, la Réserve Fédérale Américaine a donné son feu vert à une fusion de Wachovia avec la Wells Fargo Bank. Citigroup porte plainte mais après une courte bataille judiciaire, la retire et abandonne son projet de fusion avec Wachovia”. On notera la bien étrange sollicitude du gouvernement via la réserve fédérale pour l’absorption discrète par Wells Fargo, malgré son lourd passé financier. Celui du blanchiment d’argent  ! „Wachovia aadmis qu’il n’a pas vérifié la provenance de fonds illicites dans le traitement de 378,4 milliards de dollars en monnaie d’échange mexicaine de 2004 à 2007. C’est la plus grande violation de la Bank Secrecy Act, une loi anti-blanchiment d’argent, aux États-Unis histoire – une somme égale à un tiers du le produit intérieur brut courant du Mexique…” nous dit le spécialiste Mike Shedlock. Faramineux !
 
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Wachovia, installée à Charlotte, en Caroline du Nord, au moment où Martin Woods met le nez dans ses affaires est alors le quatrième plus important réseau bancaire aux USA. Et ses activités délictueuses, comme le soupçonnait fortement Woods sont patentes. En épluchant l’historique de la banque, il avait en effet découvert qu’elle avait absorbé une banque Mexicaine, „Casa de Cambio Puebla„, qui était loin de présenter l’assurance d’une gestion sans reproches. „Woods avait raison de soupçonner la Casas de Cambio mexicaine. En mai 2007, la US Drug Enforcement Agency avait saisi 11 millions de dollars que Wachovia détenait dans des comptes bancaires à Miami au nom de Casa de Cambio Puebla. L’agence avait déclaré que les fonds avaient été perdus dans une affaire pénale qui reste toujours complètement hermétiquement fermée près de trois ans plus tard. En Novembre 2007, les autorités mexicaines avaient fermé Puebla et arrêté son directeur, Pedro Alatorre Damy,comme étant le cerveau financier du cartel de Sinaloa au Mexique. Le gouvernement mexicain avait déclaré qu’Alatorre avait financé une force aérienne effective de transport de drogues, y compris un DC-9 capturé avec cinq tonnes de cocaïne à bord et un Gulfstream II qui s’était écrasé dans la péninsule du Yucatan, avec plus de trois tonnes de cocaïne à bord”. Voilà, on y est… la découverte du trader est primordiale : elle nous ramène à la fois à ça, et à la fois à ça aussi. Aux transferts de drogue marqués du sceau de la CIA, et au rôle trouble de l’état de Floride et de ses aéroports comme plaques tournantes. Une banque, gestionnaire de l’argent d’un des cartels de drogue ? On croît rêver, et pourtant !

 
Une banque qui prête de l’argent pour acheter des avions, toute une flotte, qui, le plus souvent ne servent qu’une seule fois ! Achetés notamment au Venezuela par un seul homme. Pedro Benavides Natera, 48 ans, un vénézuélien, celui qu’on retrouve derrière les achats d’appareils servant au trafic de drogue : il sera arrêté à Miami en février 2008. On recense en effet pas moins de 11 avions depuis 2003 achetés par ce seul individu, des avions servant de manière unique à transporter de la drogue, car le plus souvent abandonnés sur place, une fois la dogue transportée, des appareils obtenus chez seulement deux sociétés américaines : Skyway Aircraft Inc. de Clearwater, près de St. Petersburg, Floride, et Planes and Parts Enterprises LLC de Doral, en Floride également, près de Miami également… ce que ce monde est petit ! Naterra était inscrit à la banque dirigée par Pedro Alfonso Alatorre Damy, ancien employé de change à Miami devenu responsable de Casa de Cambio Puebla… je reviendrais bientôt en détail ici même (ou ailleurs) sur ces onze appareils qui ont tous servi à des transferts de drogue, une majeure partie vers… l’Afrique. Des avions, qui, comme au bon vieux temps des Contras et des livraisons à l’Irak ou à l’Iran s’activaient à la place des porte-containers, notamment ceux ancrés à Guantanamo... En janvier 2008, je vous avais expliqué la méthode employée. La même que celle pour le trafic d’armes. C’est en effet à Skyway Aircraft Inc qu’appartenait le DC-9 retrouvé à Mexico avec 4,5 tonnes de drogue à bord, portant des logos d’une administration américaine… aux dernières nouvelles, Parts Enterprises LLC essayait toujours de revendre son Beech E-90 N-1100M saisi par les douanes à Puerto Plata la Union en République Dominicaine, bourré de drogue… un des onze appareils de Pedro Benavides Natera. Tout le système a donc depuis été mis à jour. Des firmes américaines et des banques financent le trafic, et il est impossible que cela puisse échapper à la CIA, qui y est partie prenante.
 
Idem en effet pour les deux propriétaires du Gulfstream N987SA crashé et coupé en deux dans le Yucatan étaient Clyde O’Connor et Greg Smith, deux pilotes mercenaires de Floride. Ils avaient aussi acheté un autre jet, un Hawker 125 numéroté N230TS, qui lui aussi à servi aux renditions flights vers Guantanamo : difficile cette fois encore en ce cas de ne pas soupçonner d’ingérence de la CIA ! Dans l’avion coupé en deux, la drogue était dans 125 sacs militaires ! De 2001 à 2005, l’appareil avait changé cinq fois de regsitration : un coup Connors, un coup Smith sous les noms d’entreprise de Shewcon LLC de Miami, Foride ; Edax Investment Corp. de Nassau, aux Bahamas ; ou de Core Investments de Fort Lauderdale, Floride ! En juin 2005, le fameux Hawker revenait à… Dodson International Parts Inc. de Rantoul, Kansas…. déjà bien connue ici…celle qui avait repeint les 727 afghans d’Ariana ! On tourne en rond avec cette histoire ! Nous revoilà à l’époque de l’assassinat d’Enrique “Kiki” Camarena, un membre de la DEA sauvagement tué (il fut torturé à la perceuse  !) par les narcos trafiquants en 1985, et devenu depuis héros de l’Amérique... 
 
Comme le dit un site, ce qui sidère c’est l’inertie des gouvernements dans ces magouilles : „la chose la plus irritante est de savoir qu’un directeur de Wells Fargo avait signalé ce qui se passait et a été ignoré. Vingt millions de personnes aux États-Unis consomment régulièrement des drogues illégales, pour stimuler la criminalité de rue et les familles démolies. Les stupéfiants coûtent à l’économie des États-Unis 215 milliards de dollars par an – assez pour couvrir les soins de santé de 30,9 millions d’Américains – dans les tribunaux surchargés, les prisons et les hôpitaux et la perte de productivité, explique le ministère. « C’est le blanchiment de l’argent pour les banques les cartels qui finance la tragédie », affirme Martin Woods, directeur de l’unité de anti-blanchiment de Wachovia à Londres, du 2006 à 2009. Woods a raconté qu’il a quitté la banque avec dégoût après avoir constaté que ses dirigeants ignoraient les documents sur les trafiquants de drogue affirmant que l’argent circulait via le réseau de la Direction Générale de Wachovia. „Si vous ne voyez pas la corrélation entre le blanchiment d’argent par les banques et les 22 000 personnes qui ont été tuées au Mexique, vous manquez de jugeote”, condamne Woods. Wachovia et Wells Fargo s’en sont toutes deux tiré pour la raison d’être tout simplement trop grosses pour pouvoir faire faillite. A quoi tient l’économie américaine : Madoff, à côté, est l’arbre qui cache la forêt de magouilles !
 
(*) La liste des pays visés : (i) Anguilla.

`(ii) Antigua and Barbuda.

`(iii) Aruba.

`(iv) Bahamas.

`(v) Barbados.

`(vi) Belize.

`(vii) Bermuda.

`(viii) British Virgin Islands.

`(ix) Cayman Islands.

`(x) Cook Islands.

`(xi) Costa Rica.

`(xii) Cyprus.

`(xiii) Dominica.

`(xiv) Gibraltar.

`(xv) Grenada.

`(xvi) Guernsey/Sark/Alderney.

`(xvii) Hong Kong.

`(xviii) Isle of Man.

`(xix) Jersey.

`(xx) Latvia.

`(xxi) Liechtenstein.

`(xxii) Luxembourg.

`(xxiii) Malta.

`(xxiv) Nauru.

`(xxv) Netherlands Antilles.

`(xxvi) Panama.

`(xxvii) Samoa.

`(xxviii) St. Kitts and Nevis.

`(xxix) St. Lucia.

`(xxx) St. Vincent and the Grenadines.

`(xxxi) Singapore.

`(xxxii) Switzerland.

`(xxxiii) Turks and Caicos.

`(xxxiv) Vanuatu.
 
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08/11/2012 Posted by | Armata, Ciocoii de serviciu, Deontologii, presa si serviciile secrete, Justitie si injustitie, KGB, Securistii vechi si noi, Serviciul Roman de Informatii, Servicul de Informatii Externe | Un comentariu