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Viktor Bout – Dosar complet de crimă organizată și terorism în limba franceză – ep.16

Iată ce ascund Traian Băsescu și camarilla sa din parchete sau servicii secrete

Vă prezentăm în continuare, în serial, una dintre cele mai complexe documentații referitoare la crimă organizată și terorism, derulate de celebrul traficant de armament Viktor Bout și complicii săi. Reamintim că celebrul Bout a fost prins de autoritățile americane, judecat și condamnat la 25 de ani închisoare de abia după ce serviciile secrete române (partenere de trafic cu armament ale lui Viktor Bout) l-au trădat. Parchetul General și serviciile secrete române au deschis cu această ocazie dosarul strict secret de importanță deosebită 628/D/P/2005, care și astăzi este ținut la sertarul cuplului Băsescu-Kovesi. Dosarul “Armamentul”, cum este acesta cunoscut, a fost disjuns în 4 iulie 2005, din dosarul “Răpirea din Irak” și conține date importante din dosarul Țigareta 2. Inclusiv Anexa S207 a dosarului Țigareta 2, secretizată abuziv de Palatul Cotroceni. Iată de ce s-au deplasat în ianuarie 2008 ofițerii DEA USA la București și de ce au lucrat cu procurorii DIICOT la prinderea lui Viktor Bout ! Iată ce ascunde dosarul “Răpirea din Irak” în partea sa secretizată abuziv de Traian Băsescu și mai ales, de ce au fost maziliți procurorii șefi adjuncți ai DIICOT, Angela Ciurea și Ciprian Nastasiu. Iată motivele pentru care singurii teroriști ai României Omar Hayssam și Mohamad Munaf ( parteneri de afaceri cu Bout și complici ai serviciilor secrete române) au fost scoși din țară sau predați autorităților americane. Ce mai ascund complicii români ai lui Viktor Bout dela Cotroceni și din Ministerul Public ? Veți afla în continuare. Din păcate, informațiile ne-au fost furnizate în limba franceză, neavând timpul necesar traducerii.

 Et puis malgré Bolton et malgré Wolfowitz, et sur les incessantes pressions des groupes comme HumanWatch ou après plusieurs rapports consécutifs de l’ONU sur la circulation des armes légères et la mise en procès de Charles Taylor (arrêté en mars 2006 alors qu’il tentait de s’enfuir au Cameroun), l’idée à fait son chemin d’arrêter le marchand d’armes, tant les preuves s’étaeint accumulées de ses divers trafics. Bout est devenu trop encombrant pour l’administration US qui le protégeait depuis 2002. On décide donc de le lâcher. La disparition de plus de 200 000 armes à bord de ses avions une des gouttes qui fera déborder le vase. Mais c’est un autre évènement fortuit et resté méconnu qui va tout déclencher : un des avions de Viktor Bout va se faire abattre en Irak par une batterie de missiles automatisée. Les américains tentent d’étouffer maladroitement l’affaire : ils avaient t déclaré l’homme indésirable, via le Congrès, depuis trois ans déjà. Le gouvernement turc, dont des citoyens sont morts à bord, ne va pas lâcher sa demande d’explication de l’accident et va même menacer de révéler le trafic d’armes illicite entretenu à partir d’Europe de l’Est pour obtenir gain de cause. Condamnant ainsi les américains à révéler soit leur méprise, soit les accords passés avec Viktor Bout. Le crash se produit début 2007, en mars de l’année suivante Gerdec saute, effaçant en grande partie les preuves de ce gigantesque trafic. Viktor Bout est à partir de là totalement lâché par les américains, qui ne se passeront pas pour autant tout de suite de ses avions. Un de ceux qui les a le plus aidés est devenu le pestiféré. La dure loi de ceux qui ont trop fricoté avec la CIA. L’ineffable Bolton a donné la solution : Viktor Bout est à sa façon un autre mercenaire qui se charge de la logistique des basses œuvres américaines. „Son aide à l’administration Bush en Irak est immense, cependant. Un spécialiste dans le commerce des armes, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat a dit de ses équipages et des avions, „qu’ils sont habitués à aller partout dans des zone de guerre sans faire de problèmes. Et si un de leurs avions est abattu là-bas, il n’y a pas de risque que des organismes traînent ses pilotes comme on a traîné des pilotes américains dans les rues”. La voilà la raison pour laquelle les USA fermaient les yeux ! Mogadiscio les a vraiment traumatisés ! Car dès 2001, il est évident que les USA savent à qui s’en tenir, et vont même le protéger des sanctions de l’ONU car ils en ont besoin : „bien après le 11 septembre, l’administration Bush a soupçonné V.Bout de fournir des armes à Al-Qaïda, selon une source des services secrets belges, mais les Américains ont néanmoins continué à utiliser V.Bout pour transporter et livrer des armes à l’Alliance du Nord pour ses opérations contre les talibans. En 2004, l’administration Bush a commencé à faire pression pour que les sanctions de l’ONU soient levées envers Bout, en dépit des efforts français à l’ONU en mars 2004, et demandé d’arrêter de geler ses avoirs et de délivrer un mandat d’Interpol pour son arrestation”.

Ce qui n’échappe pas à d’autres pays, dont la Belgique (depuis 2002 !) qui souhaitaient eux aussi coincer Viktor Bout : „un haut diplomate occidental au courant des questions a déclaré : „nous sommes révoltés que Bout ne soit pas sur la liste, car il est le bras principal de ceux qui livrent les armes dans la région. Si nous voulons la paix dans cette région, il semble évident qu’il devrait être sur cette liste. L’administration Bush a fait pression sur le gouvernement Blair pour retirer Bout de sa liste préliminaire de personnes à bannir, ce qui a été dûment constaté. Selon la logique de Washington ; Bout devait être l’objet de mesures distinctes à l’ONU, spécifiquement avec d’autres marchands d’armes.” Les pressions sur Blair, car en 2004, la majeure partie des contrats de Bout sont signés avec le DOD anglais, qui a encore moins d’avions de transport que les USA… tout s’explique ! Bout, ou un autre, car c’est l’économie de guerre constante qui fabrique ce genre de personnage. Le gouvernement US en a besoin. Et s’il n’en a pas sous la main, il les fabrique. Avec l’aide de banques. „Depuis 1990, AIG est propriétaire d’une compagnie de leasing d’avions qui est la deuxième plus grande société du genre au monde. C’est International Lease Finance Corporation (ILFC), une entreprise qui loue des avions à réaction aux compagnies aériennes (American, Continental, Delta, KLM, Air France et Aer Lingus, et ce n’est qu’une liste restreinte) et les classes aisées, y compris des personnalités de Hollywood, en charter”. Jusqu’à présent, c’était donc l’activité normale d’une société de leasing ILFC, mais aussi depuis des avions loués à Evergreen International Airlines, une compagnie basée en Oregon et en Arizona dont on prétend qu’elle organise des missions de vols spéciaux pour la CIA. Dans une enquête des années 1980, le journal l’Oregonian s’est penché sur la question de la relation d’Evergreen avec la CIA et a laissé entendre qu’à sa tête, Delford Smith, avait « un accord en vertu duquel il« devait ournir [s] des emplois occasionnels et la couverture aux ressortissants étrangers de la CIA venus d’autres pays. En 1980, un avion d’ Evergreen a emmené le Shah d’’Iran, qui était en phase terminale, de Panama à l’Egypte. Le rapport de l’Oregonian comprenait une déclaration de Hans Kindermann, qui a travaillé pour Evergreen en tant que pilote au Salvador, indiquant qu’il avait emmené le Président salvadorien José Napoleon Duarte à des réunions avec des insurgés et a utilisé son avion pour faire visiter le pays aux politiciens des États-Unis, ainsi que des techniciens de vol pour la réparation de lignes électriques soufflées par les saboteurs”. Les fameux „avions gris” d’Angola ne sont donc pas génération spontanée. C’est une vieille pratique américaine, en réalité. Résultat : Viktor Bout, c’est lui qui a les clés, pas le service des transports et d’intendance américain, qui manque lui aussi d’appareils pour approvisionner l’Irak et l’Afghanistan.

„En dernière analyse, Bout est en mesure d’agir librement pour de simples raisons : il fournit un service discret, à travers son exploitation de nombreuses sociétés écrans. En effet Bout fuit la publicité, une seule photo publique de lui existe. Un enquêteur belge, s’exprimant au sous couvert d’anonymat, résume parfaitement Bout, en notant : „Le problème avec Viktor est toujours le même. C’est un homme utile, et il peut donc compter sur des appuis importants.” Utile, mais qui devient trop compromettant. Surtout le 9 janvier 2007. Ce jour-là c’est un Antonov 26B-100, moldave, immatriculé ER-26068 qui s’écrase à 200 m de la base de Balad, en Irak (et non 80 km comme on a pu l’écrire !). L’avion venait d’Adana en Turquie, et était affrété par une compagnie, Aeriantur-M, basée à Chisinau, ce qui laisse déjà entendre une forte suspicion. L’avion est en mille morceaux. Les débris éparpillés su plusieurs centaines de mètres font penser à une explosion en l’air plutôt qu’au moment de l’atterrissage. On songe tout d’abord à une manipulation ratée à bord d’explosifs, ou d’un chargement de 1 289 kg de fret qui aurait bougé durant la phase d’atterrissage. Mais des langues se délient quelques semaines après. Un témoin retrouvé annonce toute autre chose : „Mais j’ai d’autres informations sur le crash, j’étais à Balad AB quelques semaines après le crash et j’ai parlé avec beaucoup de gens là-bas, qui ont vu l’accident par leurs propres yeux ! Il y avait de nombreux témoins. Ils m’ont dit, et à d’autres fonctionnaires turcs, que l’avion a été touché par un missile, et que ce missile a été tiré de la base aérienne de Balad Hospital, où est installé le système de défense aérienne. L’ avion a survolé l’hôpital sous l’altitude fixée et a été abattu, parce que ce système fonctionne automatiquement „. Incroyable méprise ! Il y 34 victimes, des travailleurs étrangers (en, majorité turcs) venus construire un nouvel hangar sur la base. Et un américain à bord, autre source d’ennuis pour Washington. La scène du crash sera nettoyée en quatre jours, par l’armée, pendant lesquels personne ne sera autorisé à circuler sur les lieux du crash. La Turquie, qui n’est pas autorisée à se rendre sur les lieux de l’accident malgré ses victimes commence à renâcler… „Malgré avoir perdu le plus de victimes dans l’incident, les experts turcs n’ont pas été autorisés à rejoindre un groupe d’experts américaine, de professionnels irakiens et moldaves pour décrypter les enregistreurs de vol” indique la presse… turque, visiblement excédée. Le silence américains sur les enregistreurs de vol, pourtant facilement retrouvés, s’explique aisément. Ce n’est pas seulement le fait que l’avion a été descendu par mégarde. C’est que c’est aussi un avion de Viktor Bout, alors banni soi-disant des vols du Pentagone…. Le porte-parole pour le ministère, des transports irakien, Ahmed al-Moussaoui, à la solde on le sait des USA, affirme dès le lendemain de l’accident „qu’Il doit avoir eu une défaillance technique ou un manque d’expérience en aviation (de l’équipage ).” Il y avait certes un peu de brouillard ce jour-là, mais pas tant que ça. Mais ce n’est pas du tout l’avis du ministère turc : „Une déclaration préalable d’Yıldırım (le ministre turc des transports) avait éveillé des soupçons sur la raison de l’accident quand il avait affirmé que les troupes américaines avaient enlevé l’épave de l’aéroport de Balad.

Abdulkadir Akyüz, le seul passager à survivre l’accident d’avion et hospitalisé à Ankara n’a pas encore totalement récupéré, a déclaré Yildirim, et a ajouté qu’il effectuera une visite à Akyüz bientôt. Les troupes américaines auraient augmenté de plus en plus les vols suspects de l’afflux constant d’avions cargos moldaves vers l’Irak, portant un flux continu d’armes qui ont alimenté l’insurrection islamique”. L’accusation est très grave : pour les turcs, les américains aident les talibans à s’armer, c’est clair et net ! Le ministre turc, à qui on refuse l’accès aux enregistreurs est furieux. Selon le Tiraspol Times, il n’y avait aucun doute possible : „Un véritable pipeline d’armes en provenance de Bosnie et la Moldavie a circulé régulièrement pour alimenter le Jihad en Irak et d’autres parties du Moyen-Orient pendant au moins cinq ans, avec des avions moldaves Antonov 26 au centre du réseau de ce trafic”. La Turquie, alliée des américains, menace donc en janvier 2007 de révéler ce qu’elle a découvert : à savoir que les avions de Viktor Bout approvisionnent les talibans, et que ça se fait même directement sur les bases américaines elles-mêmes ! Scandale assuré ! Les avions d ’Aeriantur-M, volent en effet souvent, et sont mêmes filmés… comme ici en 2005 (et ici au décollage de Bagdad). En 2007, on cherche toujours soi-disant les 200 000 armes disparues promises aux policiers irakiens…. depuis une année, les doutes se sont installés. „The Guardian, dans un morceau d’anthologie de journalisme d’enquête publié le 12 mai 2006, a montré comment ces armes „ont disparu” en Irak. Deux analystes du renseignement canadiens croient que, derrière le commerce des armes étaient de puissants intérêts islamiques, liée à la Bosnie et au gouvernement moldave, et que les 200 000 fusils d’assaut Kalashnikov ont toujours été destinés aux insurgés en Irak „… Des armes transportées par Viktor Bout, mais vendues par qui ? Le cas Stoffel évoqué à plusieurs reprises ici est représentatif d’une implication au plus haut niveau, comme la piste des suicides successifs qui ont tous tourné les regards vers…le général Petraeus. Reste donc à savoir pourquoi et comment aujourd’hui vouloir extrader et juger aussi tardivement Viktor Bout. Certains, c’est sûr auraient tout intérêt à mouiller les responsables inamovibles du Pentagone (Petraeus, évincé par McCrystal, mais déjà revenu). L’accident du 9 janvier 2007 et le scandale qu’il aurait pu déclencher a dû avoir une imortance, c’est sûr mais il faut trouver une autre excuse. Pour ce qui est de celui qui est à l’origine de l’avoir fait tomber, on peut citer en premier son ancien associé Sanjivan Ruprah. Celui par qui en fait tout avait commencé en 2004 ! En 2007, le journaliste Steven Braun, du Los Angeles Times, co-auteur d’un livre sur le marchand d’armes Victor Bout, affirme en effet que „nous savons maintenant que l’un des amis de Bout a approché un agent de renseignement américain peu après le 11 septembre en suggèrant que les États-Unis devraient utiliser son exprérience dans l’armement de l’Alliance du Nord contre les talibans et d’Al-Qaïda. Nous ne savons pas si les États-Unis ont accepté, mais les responsables du renseignement européen croient qu’une relation s’est nouée. Dans les deux ans qui ont suivi, Bout volait pour nous, pas seulement en Irak, mais aussi en Afghanistan.” L’accident de l’Antonov 28 ne masquait plus ce trafic, tout simplement ! L’homme qui avait fait le lien, c’est Ruprah, arrêté en Belgique dès le 17 février 2002.

Or celui-ci présente le profil de celui travaillant depuis toujours sur les deux tableaux (et donc aussi pour le FBI !) : „Ruprah volera deux fois aux États-Unis pour des entretiens secrets avec le FBI au sujet de cet accord, alors qu’il est recherché et figure sur une liste de l’ONU, d’interdiction de voyager. Ces contacts sont maintenus secrets par les responsables américains qui tenter d’arrêter Bout. Ruprah sera arrêté en Belgique en Février 2002, et les documents trouvés en sa possession sont les seuls connus relatant ses entretiens secrets avec le FBI. Deux mois plus tard, il est libéré sous caution et immédiatement s’échappe du pays. Il est bientôt arrêté en Italie, puis curieusement libéré et mis en liberté sous caution, puis s’échappe de nouveau. Il n’a pas été arrêté de depuis” concluent amèrement Farah et Brown.” Capturé puis relâché, puis recapruté…. cela fait beaucoup sans un soutien essentiel comme celui du… FBI. Installé en Belgique depuis 2000, Sanjivan Ruprah (parfois appelé Samir N. Nasr) un kényan d’origine indienne, est celui qui a organisé avec Bout le trafic d’armes au Libéria. Personnage complexe, il très lié aux redoutables mercenaires d’Executive Outcomes et à un de leurs anciens cadres, Roelf van Heerden (**), et c’est aussi un proche de Charles Taylor. Selon un rapport de Global Witness, un versement de 500 000 dollars a été effectué le 20 août 2002 sur le compte de Sanjivan Ruprah dans une banque belge à Genève. Très certainement une commission sur vente d’armes émanant de Taylor. Ruprah, peut-être bien mais surtout Andrew Smulian, autre associé. L’homme qui a été utilisé est Andrew Smulian, représentant des Farcs, piégé par un téléphone cellulaire mis sur écoute, selon le témoignage du FBI retenu par le juge Théodore H. Kat. Or le cas de l’arrestation même de Smulian défie l’entendement : „selon l’histoire officielle, Andrew Smulian, un présumé complice du marchand de mort Victor Bout, se serait échappé d’une pièce fermée à clé et surveillée par 12 agents de la DEA aurait ensuite réussi à prendre un taxi jusqu’à l’ l’aéroport, menottes aux poignets, sans argent et à acheter un billet sans passeport pour le seul endroit au monde où, s’il est reconnu coupable, il aurait été reconnu coupable et à devoir passer 300 ans en taule”, explique un journaliste fort dubitatif. On ne le serait à moins. C’est trop gros pour qu’on puisse croire cette version ! En dehors des acrobaties de Smulian, la méthode pour coincer Viktor Bout a été somme toute classique une fois décidé de le compromettre : le FBI s’est fait passer auprès de lui pour des gens des Farcs, à qui il devait vendre des armes, et pas n’importe lesquelles.”Entre janvier et février (en 2008), à Bout confirmé son accord pour l’opération – et 100 missiles sol-air Igla, des lance-roquettes anti-blindage qui, selon le plan prévu, devaient être largués par parachute par l’équipage de Bout sur des lieux d’atterrissage désignés en Colombie. Bout a été persuadé qu’il avait eu affaire à des dirigeants importants des Farcs, invités en Thaïlande par un homme se faisant appeler „El Comandante” explique The Guardian le 9 mars de l’année, qui rappelle que Bout, en proposant de travailler avec le Hezbollah et le Hamas s’était mis définitivement à dos les Etats-Unis. Mais le journal pointe aussi sur un fait étonnant : ayant peur de possibles soutiens en haut lieu, et même jusque chez eux, les dirigeants du FBI n’ont pas tenu au courant leurs propres employés de l’opération pour le prendre en flagrant délit. Pourquoi donc une telle méfiance, sinon envers les „anciens” de la CIA qui l’avaient amené sur les fonds baptismaux en dans les années 90 en Serbie ??? N’oublions pas une chose : l’actuel directeur du FBI n’a pas changé depuis… 2001, et c’est lui qui conduit avec le succès que l’on sait la traque au Ben Laden… c’est un des faucons cachés du systéme. Un de ceux qui tire les ficelles. L’usage d’une équipe restreinte pour la capture de Bout mène obligatoirement à lui, et presqu’à lui seul, tant il n’est pas aussi évident que le déballage des activités de Bout sous Clinton, notamment, soit de bonne augure pour les démocrates : sous Bush on n’a rien fait mais on a trouvé la bonne „excuse plausible” : c’était un sous-sous contractant. Or, sous Clinton, on n’a pas grand chose comme explications…. de 1993 à 2001, Bout a énormément servi ses intérêts : en Bosnie, avec Al-Quaida, avec Massoud.

Le scandale des Stingers risque de peser lourd si les américains l’apprennent en détail. Il y a là comme une vengeance en cours, entre services et entre hommes politiques, car Bout a été le protégé de Clinton, certes, mais bien davantage de celui de Bush, pense-t-on au départ. Assiste-t-on à un règlement de comptes ? C’est possible, car si le procès est public, ou si Bout n’accepte pas de plaider coupable (pour réduire sa peine) on risque fort d’avoir un beau déballage avec le fiasco des Stingers, dont le grand public, aujourd’hui, ignore totalement le réglement final de leur livraison catastrophique et du cirque grotesque de leur coûteuse récupération. A bien étudier le cas, on s’aperçoit que rien ne tient debout dans ce montage. Lorsque le procureur US va envoyer des documents „prouvant” l’implication de Bout dans le contact avec de Farcs, rien ne correspond à la thèse émise dans un premier temps, et les documents eux-mêmes sont de bien piètre qualité : un bout de papier griffonné à la hâte qui serait le bon de commande signé de la main de Viktor Bout, et des photocopies floues de missiles qui ne sont en rien des Iglas. Les missiles décrits sont de l’ordre du ridicule pour être destinés aux Farcs ce sont des Spigot autrement dit des missiles anti-chars. C’est bien connu, la Colombie, pour attaquer les Farcs, utilise des chars ! Or l’armée colombienne n’en a… aucun ! La première fois qu’on a entendu le pays réclamer ce genre d’engins c’était en le 29 juin 2009, avec une demande pour 10 engins indiens de type MBT Arjun plutôt massif, la Colombie ayant des vues sur les Leclercq français (en occasion) ou les habituels MIAI Abrams (USA), les Sabra d’ Israel ou les KI AI de Corée : le but étant de se renforcer face à l’Equateur et en aucun cas de viser avec en pleine jungle les Farcs. La version de la réunion donnée par Bout éclaire sur la méthode employée : „Andrew Smulian m’avait dit qu’il avait un client qui veut acheter deux de mes avions-cargos’’, a déclaré Bout. ’’A chaque fois qu il m’a appelé on a toujours discuté de la vente d’avions. C’est pourquoi je suis venu à Bangkok. Mais une fois nous étions à l’intérieur du centre d’affaires de l’hôtel Sofitel … il m’a présenté à ces deux fous qui ont commencé à parler de conneries, de choses à gauche et à droite, ceci et cela. Ils ont agi comme des clowns et la réunion n’allait nulle part.’’ On est bien dans un schéma comme pour l’avion d’Entebbe au départ : l’achat d’un des Ilyuchin et non l’achat de missiles. Le FBI va charger encore Viktor Bout, en affirmant qu’il a aussi donné d’autres éléments tout aussi surprenants… „Bout a également déclaré qu’il pourrait organiser un largage des armes aux Farcs, en Colombie, et a dessiné un schéma aux deux des sources confidentielles (les deux agents du FBI) pour expliquer l’itinéraire de livraison, selon les accusations. Il a également produit une carte d’Amérique du Sud et leur a demandé d’identifier les emplacements radar américains en Colombie.’’ Or ces emplacements étaient connus de tous, et le système de largage n’a jamais été employé par Bout, dont les Antonov 12 avaient bien un jour bombardé par la porte arrière, mais sans larguer de parachutes. Selon les accusations, Bout aurait aussi vendu deux avions aux Farcs, ce qui ne tient pas plus debout : on voit mal ses clandestins acheter même un Antonov 32 pour aller le cacher dans la jungle ou le laisser dans un aéroport sous un prête-nom ! L’accusation est cousue de fil blanc ! L’incendie de tout le système a démarré à Gerdec, et depuis la CIA et les Etats-Unis ne cessent de se transformer en porteurs d’eau pour en éteindre les effets désastreux. Aujourd’hui, pour noyer le cas Victor Bout, dont les flammes pourraient noircir l’image de marque de deux présidents au moins. L’image que l’on retient de cette intense activité depuis, c’est donc plutôt celle de Mickey dans Fantasia : plus ils en jettent, de l’eau, comme notre ancien responsable du terrorisme ces phrases pour éteindre les braises des révélations qui couvent, et plus d’autres arrivent, les seaux pleins des aventures de Viktor Bout, et de ses liens avec le terrorisme mais aussi avec les agences censées le combattre. Et des seaux d’eau, il faudra encore en jeter : au sommet de l’édifice, il y a le pouvoir… mais aussi les banques. Et cela, pour les USA, c’est désastreux. PS : Reste encore une facette à ne pas oublier, qui concerne… celle de la France.”C’était l’homme qui pouvait livrer tout à tout moment et je pense que lui, il a réussi avec un jeu de bonneteau ou si vous voulez de poupées russes, à avoir différentes sociétés et pouvoir à tout moment décoller de n’importe quel endroit de la planète et, souvent avec des plans de vol fictifs, transporter des biens. D’ailleurs il l’a fait dans un cadre officiel pour l’ONU, comme je le disais, mais il aussi transporté des troupes françaises pour l’opération turquoise, en 1994 au Rwanda. Donc il avait une face visibl et une face cachée, la face cachée portait sur des trafics d’armes et de diamants”. Il n’y a pas que Naomi Campbell. Il y aussi un gouvernement français, bien impliqué au Rwanda…

08/10/2012 - Posted by | Armata, Ciocoii de serviciu, Deontologii, presa si serviciile secrete, Diplomatie, Justitie si injustitie, KGB, Ministerul de Interne, Rapirea din Irak, Raportul Ohanesian, Securistii vechi si noi, Serviciul Roman de Informatii, Servicul de Informatii Externe

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